Eléments de contexte

Publié le
09/01/2015
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Le développement de l’urbanisation s’est accentué ces dernières années conduisant à des impacts multiples sur l’eau et les milieux aquatiques : pollutions, artificialisation des milieux aquatiques, inondations, augmentation des besoins en eau potable…

 

Mais alors comment donner une place à l’eau et à la protection des milieux aquatiques dans les choix de l’aménagement du territoire ?

Les bassins versants topographiques des cours d’eau de surface ou les aquifères dépassent le cadre des limites administratives prise en compte par les « aménageurs ».

 

Aujourd’hui, un constat s’impose : la gestion de l’eau et l’aménagement du territoire restent deux approches cloisonnées, très nettement séparées dans les esprits. Pour exemple, si une commune décide d’ouvrir une zone de son PLU à l’urbanisation s’attache-t-elle toujours à vérifier la disponibilité d’une ressource en eau de qualité et en quantité suffisante pour que sa consommation n’affecte pas les milieux aquatiques ? De la même manière, les structures porteuses d’un SAGE intègrent-elles systématiquement les projets de territoire, les contraintes d’occupation du sol qui pourraient en découler.

 
La gestion territoriale de l’eau passe nécessairement par une cohérence hydrographique du territoire, une pertinence des enjeux liés à l’eau et une appropriation par tous les acteurs locaux et les partenaires institutionnels.

Face à ces nombreuses démarches d’aménagement sur le territoire, une opportunité est à saisir pour intégrer les politiques de l’eau et veiller à une bonne articulation des différentes échelles d’intervention.

Il est primordial de passer d’une approche segmentée de l’aménagement à une approche transversale avec l’intégration, dès le diagnostic, de toutes les dimensions de la gestion de l’espace du territoire concerné.

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pour connaitre toutes les relations entre les bassins versants et les communes.